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Bas les Masques en Normandie

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18 mai 2023

Conversation par mail avec Pascal Royer, échange du 18 mai 2023, suite du 17 mai 2023 (réponse)

Réponse parvenue à 18h03

Qd on parle de dogme, il faut simplement savoir ce que cela veut dire

Vous faites partie des gens complotistes ou assimilés

Je comprends que vous n’aviez pas été élue

Le fait d’indiquer en signature « ancienne candidate » n’est pas glorieux, mais cela montre une certaine suffisance

Moi je défends le droit des usagers, sans faire de complotisme

J’ai choppé une bactérie qui m’a fait perdre ma jambe, oui, je suis amputé et en fauteuil, a cause de gens crestins qui sous prétexte que la loi est la loi, ne m’ont pas protégé de certaines bactéries !!

Alors vos leçons, vous vous les gardées

Vous êtes indécente à la fois par vos propos et votre façon de faire

Je vous ai signalé a l’Agence Régionale de Santé, car de tels propos de votre part sont DANGEREUX

SACHEZ QUE CETTE ADRESSE COURRIEL N’EST PAS POUR DES PROPOS COMPLISTES ET POLEMIQUES

Votre propagande est inacceptable

Cordialement,


Pascal ROYER

06 23 62 36 18

pascalroyer35@sfr.fr

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18 mai 2023

Conversation par mail avec Pascal Royer, échange du 18 mai 2023, suite du 17 mai 2023 (envoi)

Envoi

De : Mlle Angélique FRANÇOISE <angeliquefrancoise61@gmail.com>
Envoyé : jeudi 18 mai 2023 17:11
À : representants.usagers.lasagesse@gmail.com
Objet : Fwd: TR: Mesures sanitaires

 

Monsieur Royer,

Je vous transfère en suite de notre conversation d'hier la réponse qui m'est parvenue du Conseil des Médecins de la Ville de Paris à un mail similaire à celui que je vous ai envoyé hier.

Nous avons chacun notre manière de penser. Je respecte la votre, malgré que je ne la comprenne pas et que je la conteste. Celle-ci repose sur des dogmes. La mienne repose sur des faits et le droit. Des dogmes ne sont si des faits ni des règles de droit. Devant un tribunal, une défense basée sur un raisonnement dogmatique ne tient pas.

En cas de refus de soins pour refus d'obligation de se soumettre à des règles sanitaires, en cas de refus d'accueil dans un établissement de santé pour non-port de masque, il me semble que n'importe quel citoyen peut opposer l'échange de mails ci-dessous. Les deux interlocutrices ont échangé sur des règles de droit, pas sur des dogmes.

Je reste à votre disposition pour tous contacts.

Bonne fin de journée.

Cordialement.

 

Mlle Angélique FRANÇOISE


-------- Message transféré --------

Madame,

 

Nous faisons suite à votre courrier électronique du 26 avril dernier qui a retenu toute notre attention, concernant la législation en vigueur concernant la Covid 19.

 

Tout d’abord, la loi du 30 juillet 2022 a mis fin aux régimes d’exception créés pour l’épidémie liée au Covid-19.  

 

Dès lors, la Direction générale de la santé (DGS) affirme que, depuis le 1er août 2022, la présentation d’un pass sanitaire (test négatif de moins de 24 heures, justificatif de statut vaccinal ou certification de rétablissement ou de contre-indication) ne peut plus être exigée pour l’accès aux établissements et services de santé et médico-sociaux, que ce soit pour les patients, pour leurs accompagnants ou les visiteurs.  

 

Un test de dépistage par RT-PCR, par prélèvement nasopharyngé peut toutefois être proposé avant toute hospitalisation programmée sur décision du médecin avant une intervention médicale, mais cela ne relève pas d’une doctrine nationale. 

 

Ainsi, les personnes non-vaccinées n’ont plus besoin de présenter un test négatif à l’entrée de l’hôpital.

 

Mais cela ne signifie pas pour autant que le dépistage a complètement disparu des établissements de santé. En effet, il pourra donc tout à fait être exigé dès lors que sa réalisation est jugée pertinente « pour assurer le bon diagnostic, la bonne prise en charge et la bonne orientation des patients », précise le ministère de la Santé.  

 

La décision revient donc aux équipes médicales qui prennent en charge le patient. Elles peuvent donc tout à fait demander de réaliser un test de dépistage, en général un test PCR, avant une opération, même en ambulatoire. 

 

Ensuite, depuis le 1er août 2022 également, il n'y a plus d'obligation générale de port du masque dans les hôpitaux et dans les établissements médico-sociaux. Néanmoins, les chefs des établissements de santé ont le droit de continuer à imposer le port du masque à l'intérieur des bâtiments. 

 

Le responsable de l'établissement ou du service médico-social peut rendre obligatoire le port d'un masque de protection, dans les hôpitaux, les EHPAD, les cliniques, cabinets libéraux, officines ou laboratoire d’analyses médicales…   

 

En outre, depuis le 31 janvier 2023, Contact Covid qui assure le suivi et l'accompagnement des personnes infectées et de leurs cas contacts, n'est plus en service.

 

Quant à votre interrogation sur la différence de traitement, les professionnels de santé ont la possibilité de refuser de recevoir des patients conformément aux dispositions de l’article R.4127-47 du Code de la santé publique qui prévoit que « Hors le cas d’urgence et celui où il manquerait d’humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles ». 

 

Néanmoins, cela n’est légitime que dans certaines conditions qui relèvent d’un cadre juridique précis. Les situations de refus de soins fondées sur un critère prohibé de discrimination constituent en revanche un cas illicite (article L.1110-3 CSP). Il ne semble alors pas possible d’instituer une différence de traitement en fonction des vaccins effectués ou non par un patient.  

 

Néanmoins ces informations pourront certainement être prises en compte dans la prise en charge médicale du patient.  

 

Espérant avoir répondu à vos interrogations,

 

Cordialement,

 

 

 

    

    105 boulevard Pereire 75017 Paris     

    E-mail : farge.marion@75.medecin.fr   

    Internet : www.cdom75.fr

 

 


Les données personnelles nécessaires à l’accomplissement des missions de l’Ordre des médecins sont traitées dans des fichiers destinés à son usage exclusif.

Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données les personnes concernées disposent d’un droit d’accès, de rectification, de portabilité,

d’opposition et d’effacement des données les concernant, qu’elles peuvent exercer par courrier postal ou par courrier électronique.

 

--- 

De : Mlle Angélique FRANÇOISE <angeliquefrancoise61@gmail.com>
Envoyé : mercredi 26 avril 2023 14:15
À : CDOM PARIS <cd.75@ordre.medecin.fr>
Objet : Mesures sanitaires

 

Bonjour,

J'aurai voulu avoir quelques informations concernant les mesures sanitaires actuellement en vigueur dans les établissements de santé, hôpitaux, pôles de santé, laboratoires d'analyses médicales, cabinets de médecins en activité libérale.

- Les patients de ces établissements sont-ils obligés d'effectuer un test de dépistage contre le Sars-Cov-2, alias Covid-19, pour consulter un spécialiste ou subir une intervention chirurgicale ?

- Le port du masque est-il toujours obligatoire ?

- Une différence de traitement est-elle effectuée entre les personnes vaccinées contre la Covid-19, et celles qui n'y sont pas ? Même question concernant les autres vaccins.

Si ces trois réponses sont oui, pouvez-vous me communiquer les bases législatives et règlementaires ? Ces mesures sont-elles encore légales ? Disposez-vous des textes qui donnent un cadre légal et officiel à ces pratiques ? Pouvez-vous me les communiquer ?

A titre personnel, mon dernier vaccin date de 2005. Je n'ai reçu aucun vaccin depuis cette date. Comment vais-je être traitée dans ces établissements ? A quelles mesures sanitaires vais-je être soumise ? A 35 ans, je suis en excellente santé, avec quelques petits soucis qui m'inquiètent un peu. Quel intérêt personnel, sanitaire, financier ai-je à me faire vacciner ? Pour quelles maladies ?

Je vous remercie par avance de répondre à mes différentes interrogations.

Je reste à votre disposition pour tous contacts.

Bonne journée.

Cordialement.

-- 
Mlle Angélique FRANÇOISE
18 mai 2023

Conversation par mail avec Pascal Royer, échange du 17 mai 2023

De : Mlle Angélique FRANÇOISE <angeliquefrancoise61@gmail.com>
Envoyé : mercredi 17 mai 2023 16:55
À : representants.usagers.lasagesse@gmail.com
Objet : Mesures sanitaires / Vaccins

 

Bonjour,

J'aurai voulu avoir quelques informations concernant les mesures sanitaires actuellement en vigueur dans les établissements de santé, hôpitaux, pôles de santé, laboratoires d'analyses médicales, cabinets de médecins en activité libérale.

- Les patients de ces établissements sont-ils obligés d'effectuer un test de dépistage contre le Sars-Cov-2, alias Covid-19, pour consulter un spécialiste ou subir une intervention chirurgicale ?

- Un médecin peut-il prendre l'initiative d'imposer à un patient un test de dépistage contre le Sars-Cov-2, alias Covid-19 ?

- Une intervention chirurgicale peut-elle être légalement annulée si un patient refuse de subir le test cité précédemment ?

- Le port du masque peut-il être toujours obligatoire dans ces lieux ?

- Une différence de traitement peut-elle être effectuée entre les personnes vaccinées contre la Covid-19, et celles qui n'y sont pas ? Même question concernant les autres vaccins.

Si la réponse à ces cinq questions est oui, pouvez-vous me communiquer les bases législatives et règlementaires ? Ces mesures sont-elles encore légales ? Disposez-vous des textes officiels (à savoir les extraits du Journal Officiel de la République Française) qui règlementent et autorisent ces pratiques ? Pouvez-vous me les communiquer ?

L'Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que la pandémie de Covid-19 est terminée depuis vendredi 5 mai 2023. Par conséquent, sur quels fondements scientifiques, rationnels et médicaux les mesures citées précédemment pourraient-elles continuer ?

A titre personnel, mon dernier vaccin date de 2005. Je n'ai reçu aucun vaccin depuis cette date. Comment vais-je être traitée dans ces établissements ? A quelles mesures sanitaires vais-je être soumise ? A 35 ans, je suis en excellente santé, avec quelques petits soucis qui m'inquiètent un peu. Quel intérêt personnel, sanitaire, financier ai-je à me faire vacciner ? Pour quelles maladies ? Selon quel calendrier ?

Je vous remercie par avance de répondre à mes différentes interrogations.

Je reste à votre disposition pour tous contacts.

Bonne journée.

Cordialement.

--

Mlle Angélique FRANÇOISE

------

Réponse

Bonjour

Je vais essayer de répondre à toutes vos questions « polémiques

D’abord, oui, il est OBLIGATOIRE de porter le masque dans TOUS les lieux de soin (Centres hospitaliers et j’en passe), c’est une question de protection, non pas pour vous, mais pour les autres (on appelle cela du civisme)

Pour le reste, il est tout à fait normal de vous dépister, pour une simple raison, c’est qu’en milieu hospitalier, surtout en milieu chirurgical, pour protéger à la fois les soignants, (même si ils sont vaccinés), mais aussi pour les autres usagers de l’hôpital

Oui, le médecin a le droit d’annuler l’intervention chirurgicale si vous refusez le test, c’est une simple question de respect pour les autres


Enfin, de manière personnel, je dois vous dire que en tant que représentant des usagers, , quel que ce soit l’opinion que l’on peut avoir sur la vaccination, vous DEVEZ AGIR AVEC CIVISME et non partisane, comme vous semblez hélas vouloir m’emmener


Puisque vous vous targuez d’être une « ancienne assistante parlementaire », je vous laisse le soin de chercher vous-même les textes, ce n’est en aucun cas mon travail, que je fais bénévolement

J’avoue que votre message est pour le moins curieux, et ce n’est pas ainsi (opinion personnelle qui n’engage que moi) que vous pourrez faire avancer les choses !!!!

Même si je pense que la vaccination n’est pas l’alpha et l’oméga de la sécurité sanitaire, il est NORMAL et CIVIQUE, de penser aussi à ses concitoyens

Enfin, je trouve qu’en lisant votre profil et votre ancien programme électoral, il parait assez malhonnête de mettre les représentants des usagers qui sont tous des bénévoles, en porte à faux et dans une spirale que je ne souscris pas


Nous ne sommes pas des juristes, et je pense que cela est mal venue de la part d’une « ancienne assistante parlementaire » qui devrait avoir cette formation, elle
Cordialement,


Pascal ROYER


    Vice-Président de la CRSA Bretagne
    Président Commission Spécialisée dans le domaine des Droits des Usagers de la   CRSA Bretagne
    Membre de la Commission Permanente de la CRSA Bretagne
    Membre de la Commission Prévention de la CRSA Bretagne
    Membre de la Commission Spécialisée de l’Organisation des Soins de la CRSA Bretagne
    Membre du Conseil de Surveillance de l’ARS Bretagne
    Président de la Commission Régionale des Activités Libérale de l’ARS Bretagne
    Membre de la Commission Régionale de l’Investissement en Santé
    Membre de l’Instance Régionale d’Amélioration de la Pertinence des Soins à l’ARS  Bretagne
    Président de la Formation Spécifique Usagers du CTS Haute-Bretagne
    Membre du Bureau du CTS Haute-Bretagne
    Magistrat au Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale
    Président de la Commission des Usagers de la CM La Sagesse
    Membre de La Commission Médicale d’Etablissement de La CM de la Sagesse
    Membre du Conseil d’Administration de la CM La Sagesse
    Président de la Commission des Usagers de HAD 35
    Administrateur du CPTS Ille et Flûme
    Ambassadeur Mon Espace Santé
    Trésorier-adjoint de la Maison des Associations Rennes
    Membre du Bureau France-Assos-Santé Bretagne
    Référant Régional APF Bretagne du Réseau Thématique Santé

06 23 62 36 18
pascalroyer35@sfr.fr

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Nouvel envoi de ma part

De : Angélique Françoise <angeliquefrancoise61@gmail.com>
Envoyé : mercredi 17 mai 2023 17:45
À : Représentants Usagers - La Sagesse <representants.usagers.lasagesse@gmail.com>
Objet : Re: Mesures sanitaires / Vaccins

Bonjour,

Merci de me communiquer les textes qui illustrent vos propos.
Je les ai cherchés. Je ne les ai pas trouvés. Ceux qui étaient en vigueur ont été abrogés le 31 juillet 2022. Disposez-vous des nouveaux textes en application depuis le 1er aout 2022 ? Pouvez-vous me communiquer ces textes ?

J'ai contacté de nombreux lieux de santé de France, de nombreuses instances médicales, et de nombreuses associations d'usagers des lieux de santé. Concernant le masque et le refus d'intervention si refus de se soumettre aux mesures sanitaires, j'ai eu presque autant de versions de réponses que de réponses. J'avoue ne pas comprendre.
Le service juridique du Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de Paris m'a apporté des réponses totalement opposées aux votres aux 5 questions posées en introduction de mon message. Qui croire ? A qui se fier ?

Vous dites que le masque protège. Soit. Mais de quoi exactement ? Pouvez-vous me communiquer des documents et des études en langue française qui démontrent une quelconque efficacité du port du masque ?

Vous parlez de civisme. Le civisme, c'est le contraire de ce que vous dites. C'est que l'on puisse voir le visage et les émotions de son interlocuteur, c'est pouvoir identifier son interlocuteur. Avec un masque, ce n'est possible. De plus, c'est la loi du 11 octobre 2010 et la circulaire du 2 mars 2011. Ces textes sont redevenus en vigueur le 1er aout 2022.

Je ne cherche à mettre personne en porte à faux. Je cherche à ce que tous les lieux de santé de France appliquent les mêmes règles, et que ces règles soient légales. D'après les infos que j'ai, c'est loin d'être le cas. Des règles peuvent être différentes, que l'on se fasse soigner à Rennes, Caen, Lille, Strasbourg, Grenoble, Lyon, Nice, Toulouse, Bordeaux, Limoges, Tulle, Clermont Ferrand, et ailleurs. Chacun fait un petit peu ce qu'il veut. C'est difficile pour les patients de savoir comment ils vont être traités.

Je vous remercie de me communiquer par retour de mail les éléments demandés au format PDF.

Bonne fin de journée.
Cordialement.

Mlle Angélique FRANÇOISE

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Réponse parvenue à 17h51

Je suis désolé de répondre ainsi mais :

Un je ne suis pas à vos ordres

deux je n’ai pas ces documents

trois les polémiques ne sont pas mon mode de  vie

Si vous voulez être soignée, la moindre des choses est de commencer par avoir un comportement diffèrent

Cela fait un certain temps que je suis représentant des usagers, et je n’ai jamais vu qqun d’aussi procédurière stérile que vous

Votre courrier est purement agressif et péremptoire, puisque vous vous targuez d’avoir été assistante parlementaire, vous devez avoir les canaux d’information que je n’ai pas, et sachez que de mettre en signature « ancienne candidate », montre bien votre volonté de placer votre message dans la polémique , je ne serai pas votre complice

Vous feriez mieux de contacter les services juridiques, ce n’est pas ma compétence

Cordialement,

Pascal ROYER

26 mars 2023

Réponse du Docteur Dominique Plut au message envoyé le 26 mars 2023

Hallucinant. Il croit parler à un collègue.

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VOUS AVEZ LE CHOIX VACCINEZ  VOUS COMME VOUS AVEZ DU LE FAIRE POUR VOTRE FORMATION ETC ET ARRÊTER DE DIRE N IMPORTE QUOI

 DP

26 mars 2023

557 jours de suspension de nombreux soignants

Message envoyé à de nombreux médecins de Normandie, et tous les Conseils Départementaux et Nationaux de l'Ordre des Médecins de France le 26 mars 2023

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Bonjour,

Aujourd'hui dimanche 26 mars 2023, cela fait 557 jours que de nombreux soignants, personnels formés, diplômés, compétents, motivés ne peuvent plus exercer leur métier, ne peuvent plus avoir de revenus de leur vocation et du métier qu'ils aiment. La raison est leur peur et de leurs convictions. 557 jours que de nombreux citoyens, politiques, et médias les accusent de tous les maux, les humilient, les critiquent, les insultent. Ils ont refusé, et refusent toujours de se soumettre au chapitre 2 de la loi du 5 août 2021 qui les oblige à se vacciner contre la Covid-19. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFSCTA000043909678

Combien de professionnels de santé, médecins, soignants, personnels administratifs et logistiques dans le secteur hospitalier, sapeurs pompiers, conducteurs de véhicules sanitaires, vétérinaires ont obéi au texte de loi cité précédemment dans un objectif purement alimentaire ? Combien savent ou ont découvert que les vaccins anti-Covid-19 sont quasiment inefficaces et potentiellement dangereux, et les ont pourtant reçus juste pour manger, payer leurs loyers et leurs dépenses quotidiennes, nourrir leurs familles ?

J'ai lu cette semaine dans la presse quotidienne régionale que de nombreux services de santé allaient être totalement ou partiellement fermés dans toute la France pendant les vacances scolaires de Pâques en raison du manque d'effectif pour maintenir ces services en activité durant cette période ? Pendant ce temps, il y aurait entre 15 000 et 80 000 (ce chiffre est approximatif. Le chiffre exact est impossible à obtenir. Les autorités sanitaires refusent de le communiquer) personnels disponibles, motivés qui pourraient intégrer ces services dont le Ministère de la Santé, dont les autorités sanitaires refusent qu'ils travaillent. Avec ces effectifs, il serait possible de soigner beaucoup de malades, d'éviter ou de limiter les fermetures de services de santé.

Voici la situation des soignants suspendus, voici leur situation légale depuis mercredi 15 septembre 2021. Ils ne sont pas licenciés. Cela signifie qu'ils n'ont pas droit aux indemnités-chômage. Ils sont toujours embauchés mais avec interdiction de travailler, avec 0 heures de travail et 0 euros de revenus de leur employeur ou de leur activité professionnelle première. Leur bulletin de salaire est à 0 euros, ou est parfois négatif en raison de la cotisation à la mutuelle professionnelle obligatoire. Ils ne peuvent pas non plus rechercher un autre emploi. Certains qui occupent d'autres emplois ont été poursuivis en justice par leur hiérarchie pour motif de cumul illégal d'emplois. Certains ont droit au RSA et aux APL. Certains ont tout perdu. Ils sont devenus SDF. D'autres sont retournés vivre chez leurs parents ou sont hébergés par des proches. Des collectes de colis alimentaires sont régulièrement organisées pour les aider.

Vous imaginez-vous mettre fin aux études, souvent payées par des bourses d'études ou des petites boulots d'appoint, dont vous réviez depuis l'enfance ?
Vous imaginez-vous retourner vivre chez papa et maman à 60 ans ?
Vous imaginez-vous vivre à la rue et faire la mendicité alors que vous avez des diplômes supérieurs au Bac ?

Le 15 septembre 2021, certains ont été humiliés par leurs hiérarchies. Jusqu'au 14 septembre 2021 à 23h59'59", ils pouvaient être en contact avec le public. Depuis le 15 septembre 2021 à 0h00'00", ce n'est plus possible. Qu'est-ce qui a changé durant cette seule seconde ? La situation sanitaire de la France s'est-elle subitement dégradée en une seule seconde ? Non, c'est juste l'application d'une loi du jour au lendemain. Depuis cette date, certains reçoivent des visites régulières des gendarmes et d'élus pour vérifier qu'ils n'exercent pas la médecine en activité libérale. Trouvez-vous cela normal ?

Il n'y a jamais eu de motivation scientifique à cette suspension de travail et de rémunération. La raison est totalement politique. Le gouvernement, fortement influencé par l'industrie pharmaceutique, a horreur des personnes qui n'acceptent pas le discours officiel, détestent les gens qui font preuve de lucidité et de réflexion sur ce qui est imposé aux citoyens depuis le 17 mars 2020. Cette suspension est un plan de licenciements massifs qui ne dit pas son nom, est une mise à la porte sans aucune indemnité et avec l'interdiction totale de retrouver un autre emploi.

Il faut arrêter avec les qualificatifs à la mode tels que : complotistes, anti-science, anti-vax, et d'autres que j'oublie. Ceux qui utilisent ces qualificatifs tous prêts faits sont des menteurs qui ne savent plus quoi dire quand on leur montre les faits et des documents. A ceux qui utilisent à tour de bras le qualificatif "anti-science", qui disent que les soignants suspendus ne croient pas en la scence, je répond en citant le dictionnaire Larousse.

Croire : https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/croire/20610 => De ce lien, je retiens les définitions qui m'intéressent.
* 1. Tenir quelque chose pour vrai, l'admettre comme une certitude, en être persuadé, convaincu.
* 2. Tenir quelque chose pour véritable, vrai, vraisemblable ou possible.
* 3. Être persuadé de l'efficacité de quelque chose ; se fier à, s'en rapporter à.

Science : https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/science/71467 => De ce lien, je retiens les définitions qui m'intéressent.
* 1. Ensemble cohérent de connaissances relatives à certaines catégories de faits, d'objets ou de phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales.
* 3. Littéraire. Connaissance approfondie d'un domaine quelconque, acquise par la réflexion ou l'expérience.
* Pluriel : 1. Disciplines ayant pour objet l'étude des faits, des relations vérifiables.

Au regard de ces définitions, les personnes accusées de ne pas croire en la science croient pourtant bien en la science. Ils constatent que les vaccins anti-Covid-19 sont peu efficaces et dangereux. Jusqu'au 14 septembre 2021, ils étaient au contact de gens qui avaient toutes sortes de maux et de maladies, dont les graves effets secondaires des vaccins anti-Covid-19. Ils n'ont pas envie de subir sur eux-mêmes des effets secondaires potentiellement graves en s'injectant des produits qui sont peu efficaces pour lutter contre la Covid-19, alors que c'est pour quoi ces produits ont été créés. Oui, ces personnes croient en la science. Leurs carnets de vaccination sont à jour. Tous les vaccins obligatoires pour exercer leur profession sont réalisés selon le calendrier précaunisé, sauf celui anti-Covid-19.

Cette situation va durer combien de temps encore ? Quel jour vont-ils pouvoir à nouveau exercer le métier qui est leur vocation ? D'autres ont démissionné et exercent d'autres métiers.

Je vous remercie de l'attention portée à ce message.

Je reste à votre disposition pour tous contacts.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.


-- 
Mlle Angélique FRANÇOISE
Ancienne assistant parlementaire
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10 mars 2023

Echange de mails avec Mme Bertrand, directrice de l'école Rostand de Rennes, réponse envoyée le 10/03/23 à 18h15

Bonjour Mme Bertrand,
Merci de votre réponse.
Je vous rappelle qu'en tant que fonctionnaire, vous n'avez pas d'opinion à avoir sur la politique et les personnes qui y sont engagées. Et qu'il est possible d'être fonctionnaire et politique en même temps, le tout est d'en faire part à notre hiérarchie. Je dis "notre hiérarchie" car nous sommes collègues. Je suis dans une autre administration. J'ai de nombreux collègues qui sont élus municipaux, maires, membres des conseils de quartiers de nos villes, élus régionaux, assistants parlementaires.
Mon métier a consisté à une époque à rédiger la loi. Le votre consiste à l'appliquer, avec un certain discernement. Avez-vous ce discernement ? Avez-vous fait preuve de discernement entre le 17 mars 2020 et le 31 juillet 2022 ?
Non, je n'ai pas vu l'info sur Twitter. J'utilise cet outil pour ma communication politique. J'envoie des informations et des réactions à l'actualité sur cet outil. Je ne prend pas celles des autres. Les associations de Parents d'Elèves diverses auxquelles j'appartiens me transmettent les infos par mail. Certains de leurs membres me téléphonent. Je n'ai pas besoin de piocher les infos sur un quelconque réseau social. Celles-ci viennent à moi. Je fais comme avec les journaux. Je ne les lit pas. Je les écris. Je fais mon travail de politique, en réagissant ou pas en fonction de si j'estime que je dois intervenir. Je réagis à d'autres sujets tels que le retour aux 80 km/h sur les routes du Calvados, les projets d'abattages d'arbres dans nos villes et villages. Je donne mon opinion et mes propositions alternatives sur les projets de tramways des villes que je connais. Je participe aux manifestations actuelles contre la réforme des retraites menée par Madame la Première Ministre Elisabeth Borne. Pour ce cas, j'ai de la chance de pouvoir aller dans sa ville électorale : Vire, et de participer aux rassemblements qui ont lieu devant la permanence de son remplaçant.
Concernant les choix vestimentaires, esthétiques, sportifs, professionnels, et de vie de chacun, je répond la même chose qu'à une de vos collègues de la ville de Paris qui m'a posée la même question ce matin. Copier-coller de ce paragraphe.
"Aujourd'hui, il y a la très large liberté vestimentaire, de style, de sport, de métier. Chacun fait à peu près ce qu'il veut. Chacun exerce le métier qu'il souhaite, pratique le sport qu'il veut.
Personne ne dit rien à une femme qui a les cheveux coupés très courts et qui porte la cravate, à qui ces accessoires vont très bien. Cette même femme peut pratiquer le culturisme (France 3 Normandie a montré cette semaine lors d'un reportage sur l'égalité homme/femme une femme qui fréquente une salle de musculation), conduire les poids lourds, et se sentir vraiment femme avec toute l'élégance et la beauté qui la caractérisent. Elle peut avoir des enfants, très bien s'en occuper, et parfaitement accomplir son rôle maternel.
Personne ne dit rien à un homme qui a des boucles d'oreilles et qui porte le kilt avec toute la tenue traditionnelle écossaise, à qui cela peut donner un certain charme. Ce même homme peut pratiquer la danse, être standardiste dans une entreprise, et se sentir vraiment homme, tenir sa place de père de famille en aimant et en subvenant aux besoins de ses enfants, avec tout le charisme qui va avec.
L'égalité des sexes est très bien avancée en France. Les libertés de choix sont pratiquement égales. Il reste à résoudre les vieux préjugés, l'égalité salariale et de l'avancement professionnel (ce qui est déjà résolu dans la Fonction Publique). Je suis très heureuse de la médiatisation et de la sponsorisation du sport féminin."
 
Je complète par des éléments issus de mon contexte professionnel.
Le chef de service adjoint de mon ancien lieu d'affectation est homosexuel. Il est charmant, gentil, artiste, intelligent. Avec lui, j'ai appris beaucoup de choses. Je m'entendais très bien avec lui. Il a un coté pédagogue et humain que j'ai apprécié. Oui, ce supérieur hiérarchique, Christophe, me manque un peu. Il y a combien de personnes comme Christophe dans la société contemporaine ? Certainement beaucoup.
Dans mon service actuel, je reçois régulièrement à l'accueil des couples, dont des couples homosexuels. Ce sont des gens gentils, sympathiques, avec qui le contact passe souvent mieux qu'avec les personnes hétérosexuelles. Je ne regarde pas qui ils sont ni ce qu'ils font. Mon métier consiste à aider, informer, conseiller, accompagner les usagers dans leurs démarches administratives. Je suis au service des usagers, pas d'une quelconque idéologie.
 
Dernier exemple : Allan Turing. Il est le créateur du premier ordinateur. Il a percé les codes de la machine Enigma. Il a sauvé des millions de vies. Il est à l'origine de l'outil grâce auquel nous communiquons : l'informatique. Hélas, il était homosexuel. C'était très mal vu en son époque. Il était condamné pour cela. Il s'est suicidé en 1954. Il y a combien de potentiels Allan Turing autour de nous, de petits génies qui créent des trucs que nous utilisons souvent ?
 
Avec la dérive culturelle et la soumission volontaire de nombreux enseignants aux nouvelles idéologies à la mode, oui, j'ai peur que la communication sur les questionnements de genre soit réalisée dans de nombreuses écoles. J'espère que ce n'est pas votre cas.
Concernant les menaces et insultes que vous avez reçues, vous avez tout mon soutien pour les plaintes que vous déposées. Ces comportements sont inadmissibles et doivent faire l'objet de procédures judiciaires.
 
Dernière question : avez-vous transmis l'idéologie sanitaire à vos élèves entre le 17 mars 2020 et le 31 juillet 2022 ? Avez-vous appliqué avec zèle tout ce qui vous a été demandé ? Avez-vous laissé le port du masque à la libre appréciation de vos élèves et à vos collègues ? Comment avez-vous appliqué les directives gouvernementales ? Avez-vous accusé les enfants de tuer potentiellement leurs grands-parents ?
 
Je reste à votre disposition pour tous contacts.
Je vous prie de croire, Madame Bertrand, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Mlle Angélique FRANÇOISE
Ancienne assistant parlementaire
10 mars 2023

Réponse de Mme Bertrand, directrice de l'Ecole Rostand de Rennes à mon mail du 05/03/23, parvenue le 10/03/23

Madame Françoise,

Je suis bien déçue et cela m'inquiète pour notre démocratie de voir qu'une ancienne assistante parlementaire et candidate aux élections municipales prenne pour argent comptant ce qu'elle trouve comme information sur les réseaux sociaux.
N'avez-vous pas des lectures plus sérieuses que Twitter ?
Vous vous faites un avis et vous vous permettez de juger notre travail sur un simple tweet de l'association Parents en colère sans nous questionner directement sur le travail que nous allons mener en classe avec nos élèves autour de spectacle ?
Vous vous faites une idée -très réductrice- de ce spectacle à partir d'une simple et unique phrase citée par votre association sur Twitter et ce, complètement sortie de son contexte. Avez-vous seulement vu le spectacle dans son intégralité pour en parler, pour juger son contenu ?
En tant que femme politique, je trouve que vous devriez faire preuve d'un peu plus de discernement.
Pensez-vous sincèrement que nous allons faire l'apologie du transgenre auprès de nos élèves et qu'il s'agit là de la vocation de ce spectacle ???
Vous vous méprenez fortement.
Vous n'êtes pas sans savoir que l'homophobie, le racisme, le sexisme, etc, tous ces maux d'intolérance et de peur de l'autre dont souffre notre société sont dus à une méconnaissance de ce qui est différent de nous. Il ne s'agit pas pour nous de faire l'apologie de quoi que ce soit et de semer le trouble dans les esprits de nos élèves mais seulement de leur faire prendre conscience que chacun est libre de faire ce qu'il veut.
Un garçon peut aimer danser, avoir les cheveux longs, etc. Une fille peut aimer les cheveux courts et jouer au foot. Avez-vous un problème avec cela ?
Une femme peut aimer un homme mais aussi une femme. Idem pour les garçons. Avez-vous un problème avec cela ?
Etes-vous contre l'égalité des femmes et des hommes ? Parce qu'il s'agit bien de cela, pour nous, équipe enseignante Jean Rostand.
Il s'agit aussi de parler de LIBERTE avec nos élèves. Valeur chère à notre pays.
LIBERTE de m'habiller comme je veux quelque soit mon sexe.
LIBERTE de jouer, de faire le sport que je veux, quelque soit mon sexe.
LIBERTE d'aimer un garçon, d'aimer une femme quelque soit mon sexe.
LIBERTE d'avoir les cheveux courts, les cheveux longs quelque soit mon sexe.
Voilà ce que met en avant ce spectacle. Vous opposez vous à cette LIBERTE ?
Dans notre école, nous parlons de culture religieuse pour avoir des élèves tolérants face aux différentes pratiques religieuses.
Dans notre école, nous parlons d'identité culturelle pour avoir des élèves tolérants face à la diversité des origines de nos élèves.
Dans notre école, nous parlons de l'égalité filles/garçons et nous ne cachons pas à nos élèves que l'homosexualité existe pour avoir des élèves tolérants face à celles que nous cataloguions de "garçons manqués" ou ceux de "pédé'" dans les années 80/90 et cela ne veut pas dire que nous incitions nos élèves à l'homosexualité ou au transgenre comme vous le prétendez.
Je ne partage pas votre point de vue, la tolérance n'a pas d'âge, elle s'apprend dès le plus jeune âge.
Vous parlez de laisser les enfants grandir tranquille. Mais, n'avez-vous jamais connu un enfant en conflit avec lui même parce qu'il est différent des autres dans son identité sexuelle ?
J'en ai un dans ma classe cette année : un garçon, 8 ans, qui aime danser. Qui aime le rose et les paillettes. Qui aime jouer avec les filles.
Il m'a raconté qu'il voulait des gants roses avec des paillettes qu'il avait vus dans un magasin mais que son père lui avait refusés car c'était, soit disant, pour les filles.
Cet enfant peut-il s'épanouir, construire son identité sereinement si on le matraque avec des "ce que tu aimes, c'est pour les filles".
Cet enfant à la chance, d'entendre, dans notre école, que les goûts de chacun, les couleurs, les envies ne sont pas liés à notre sexe et que s'il aime le rose, il a le droit, il a la liberté de porter du rose.
Avez-vous un problème avec cela ? Que ce garçon ait des goûts dits "de fille" ? Devrait-il attendre ses 21 ans pour se sentir normal ?
Enfin, sachez que votre association Parents en colère, à laquelle vous appartenez met mon équipe enseignante et les élèves de mon école en danger.
En postant un tweet qui mentionne notre école et sa localisation, elle expose notre école à des fanatiques. N'importe quelle personne dangereuse et malveillante pourrait se présenter à notre école et vouloir du mal aux adultes et aux élèves de l'école.
Nous avons reçu des mails qui nous menaçaient de mort et nous insultaient. Vous qui êtes dans la politique, la loi et son respect doit vous être chers. Nous avons porté plainte.
Vous pourriez demander à votre association de modifier son tweet afin que notre école ne soit pas citée : libre à vous de pensez ce que vous voulez sur la question de l'égalité fille/garçon, libre à votre association de poster des tweets sur les réseaux sociaux mais cela ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des personnes.
Votre association aurait pu informer qu'une école irait voir ce spectacle sans pour autant la mentionner afin de préserver l'intégrité de ses usagers.
Je n'avais déjà pas une grande estime des politiciens. Votre mail ne vient que me conforter dans mon opinion.
Cordialement

--
Julie BERTRAND

Directrice
 
École élémentaire Jean Rostand
10 mars 2023

Mail envoyé le 10/03/23 à Madame Sophie Elizéon, DILCRAH

Objet : Spectacle de transformistes pour des enfants

 

À l'attention de Madame Sophie Elizéon,

DILCRAH

Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT  

Madame la Présidente,
Je m'associe à la démarche de l'association "Les Parents en Colère" à laquelle j'appartiens personnellement, et des collectifs Réinfo Paris. Cette démarche concerne l'invitation d'enfants à une lecture de contes réalisée par des transformistes et des travestis dans le 13e arrondissement de Paris demain samedi 11 mars à 11h00.
Je complète les propos que vous avez reçus d'autres interlocuteurs.
Je voudrais une seule chose : laissez les enfants tranquilles avec les problèmes et les plaisirs des adultes !
J'ai peur que ces spectacles et invitations viennent semer le trouble dans l'esprit des enfants entre le travestissement (qui est un art), et la recherche d'identité de soi. Être déguisé en femme (ce qui est temporaire, le temps de quelques heures) ou vivre comme femme (ce qui est permanent) ? Ce trouble va être mis dans la tête de nos petits garçons.

Il existe des gens qui ne sentent pas bien dans leur peau de papa ou de maman, de grand garçon ou de grande fille. Ces personnes se posent des questions, s'interrogent, se demandent quelle serait leur meilleur place de la société, celle d'un homme ou celle d'une femme, celle du modèle de vie qui leur correspond le mieux (papa ou maman). C'est une réalité sociétale. Cela a toujours existé. Ces questions sont légitimes et compréhensibles. Je voudrais que nos enfants se posent ces questions le plus tardivement possible.
L’Égypte Antique avait beaucoup de respect pour ces personnes qui étaient devenues de prêtresses dans les temples religieux. La société contemporaine européenne a évolué favorablement vers l'acceptation et la reconnaissance des personnes atteintes de dysphorie de genre, malgré encore de nombreux préjugés et insultes. Nous ne pouvons que nous en féliciter.
Je voudrais qu'on laisse les enfants grandir tranquilles, sans que des idées et questions pour les adultes ne viennent perturber leur croissance physique et leur construction intellectuelle.
Avec les écrans et les médias omniprésents, c'est très facile d'inculquer la propagande et les idées à la mode dans les esprits de nos enfants. Je ne veux pas que la théorie du genre, le travestissement, le transformisme soient des idéologies à la mode. La communication sur ces questions doit rester à l'intérieur du cercle des personnes réellement concernées par ces questions.
Des films sur le questionnement du genre et le travestissement sortent régulièrement dans nos salles de cinéma. D'autres passent à la télévision sur les chaines du service public. Ce sont souvent des très beaux films, avec des bons scenarios et des bons acteurs. Ces enfants, peut-être plus tard, regarderont ces films. Cette décision doit leur appartenir, sans que personne ne vienne les y inciter.
 
Aujourd'hui, il y a la très large liberté vestimentaire, de style, de sport, de métier. Chacun fait à peu près ce qu'il veut. Chacun exerce le métier qu'il souhaite, pratique le sport qu'il veut.
Personne ne dit rien à une femme qui a les cheveux coupés très courts et qui porte la cravate, à qui ces accessoires vont très bien. Cette même femme peut pratiquer le culturisme, conduire les poids lourds, et se sentir vraiment femme avec toute l'élégance et la beauté qui la caractérisent. Elle peut avoir des enfants, très bien s'en occuper, et parfaitement accomplir son rôle maternel.
Personne ne dit rien à un homme qui a des boucles d'oreilles et qui porte le kilt avec toute la tenue traditionnelle écossaise, à qui cela peut donner un certain charme. Ce même homme peut pratiquer la danse, être standardiste dans une entreprise, et se sentir vraiment homme, tenir sa place de père de famille en aimant et en subvenant aux besoins de ses enfants, avec tout le charisme qui va avec.
L'égalité des sexes est très bien avancée en France. Les libertés de choix sont pratiquement égales. Il reste à résoudre les vieux préjugés, l'égalité salariale et de l'avancement professionnel (ce qui est déjà résolu dans la Fonction Publique). Je suis très heureuse de la médiatisation et de la sponsorisation du sport féminin.
 
Je ne pense qu'il soit utile de semer le trouble dans l'esprit de nos enfants avec les questionnements sur le genre.
 
Je reste à votre disposition pour tous contacts.
Je vous prie de croire, Madame La Présidente, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.
 
Mlle Angélique FRANÇOISE
Ancienne assistant parlementaire
5 mars 2023

Mail envoyé à la directrice de l'Ecole Jean Rostand de Rennes (35) le 5 mars 2023

Madame la Directrice,
J'ai appris par une association nationale de parents d'élèves à laquelle j'appartiens que lundi 20 mars 2023, tous les élèves de votre école seront invités à voir le spectacle scolaire de Marion Rouxin titré "Fille ou garçon".
Ce spectacle est subventionné par le Conseil Régional de Bretagne et le Conseil Départemental d'Ille-et-Vilaine. Il abordera la question de l'identité de genre. Toutes les personnes, enfants et adultes, à partir de 4 ans pourraient le voir. Lien : https://709prod.com/artistes/marion-rouxin/marion-rouxin-fille-ou-garcon/
Ma position est que la question de l'identité de genre peut être débattue à partir de 21 ans, sauf cas exceptionnels. Vers 12 / 14 ans, la puberté commence.
La majorité civile est à 18 ans depuis 1974. Avant, c'était 21 ans. Je vous parle d'un temps que les moins de cinquante ans n'ont pas connu (reprise de l'immense Charles Aznavour), dont moi-même. Je suis née en 1987. Je vous parle du temps de la jeunesse de mes parents. En 1974, les jeunes étaient, pour la plupart, beaucoup plus matures que ceux de maintenant. Beaucoup travaillaient, payaient leurs premiers impôts, avaient une vision de la vie réaliste, avaient leurs premiers enfants. Les rares écrans, c'étaient les 3 premières chaines de l'ORTF, les cinémas de quartier (auxquels Eddy Mitchell a consacré la très belle chanson "La dernière séance"), les premiers ordinateurs dans les entreprises et les administrations, et c'est tout - autant dire pas grand chose comparé à maintenant.
La société a changé. Les écrans et les outils de communication sont présents partout et accessibles à tous (exemple : l'ordinateur sur lequel je rédige ce message). Nous sommes submergés de connaissances et d'informations. Aujourd'hui, les jeunes vont à l'école plus tard. La maturité est plus tardive.
Des sujets qui pouvaient être abordés à 18 ans en 1974 ne peuvent plus l'être à cet âge aujourd'hui en raison de ce recul de la maturité de nos jeunes. Ces sujets doivent être abordés à partir de 21 ans. La question du genre en fait partie.
Les repères de la société traditionnelle s'effacent. Les grandes lignes restent. Certains de nos jeunes sont déboussolés, ne savent plus qui ils sont, ne savent plus ce qu'ils veulent, ne savent plus qui ou quoi croire.
Il existe des gens qui ne sentent pas bien dans leur peau de papa ou de maman, de grand garçon ou de grande fille. Ces personnes se posent des questions, s'interrogent, se demandent quelle serait leur meilleur place de la société, celle d'un homme ou celle d'une femme, celle du modèle de vie qui leur correspond le mieux (papa ou maman). C'est une réalité sociétale. Cela a toujours existé. Ces questions sont légitimes et compréhensibles. L’Égypte Antique avait beaucoup de respect pour ces personnes qui étaient devenues de prêtresses dans les temples religieux. La médecine des 20e et 21e siècle permet de résoudre ce conflit intérieur.
La société contemporaine a évolué favorablement vers l'acceptation des personnes atteintes de dysphorie de genre, malgré encore de nombreux préjugés et insultes. Nous ne pouvons que nous en féliciter.
Ces personnes résolvent ces questions à un âge mature, très souvent à partir de 25 ans. De 21 à 25 ans, aujourd'hui, c'est très souvent l'obtention du Permis de Conduire, la fin de l'école, l'installation dans la société active, la première voiture, le départ du foyer familial, les premiers emplois stables, les premières manifestations syndicales, les premières actions militantes, les premiers engagements associatifs, le premier enfant. Effectivement, la résolution de l'interrogation sur qui nous sommes peut avoir lieu une fois ces conditions réunies. D'autres attendent d'être à la retraite pour résoudre cette question. Je voudrais que ce soit à la libre appréciation de chacun, au moment où il se sent le mieux, à partir de 21 ans, pas avant.
Je voudrais qu'on laisse les enfants grandir tranquilles, sans que des idées et questions pour les adultes ne viennent perturber leur croissance physique et leur construction intellectuelle. Avec les écrans omniprésents, c'est très facile d'inculquer la propagande et les idées à la mode dans les esprits de nos enfants. Je ne veux pas que la théorie du genre soit une idéologie à la mode. La communication sur cette question doit rester à l'intérieur du cercle des personnes réellement concernées par ce problème, à l'intérieur des associations et des groupes de défense des personnes en question. Des films sur le questionnement du genre sortent régulièrement en salles. D'autres passent à la télévision sur les chaines du service public. Ce sont souvent des très beaux films, avec des bons scenarios et des bons acteurs.
Ces enfants, peut-être plus tard, fréquenteront ces associations et regarderons ces films. Cette décision doit leur appartenir, sans que personne ne vienne les y inciter.
Je vous remercie de bien vouloir retirer ce projet d'emmener les enfants de votre école voir le spectacle "Fille ou garçon". Que les adultes de votre établissement aillent voir ce spectacle ne me dérange pas. Chaque adulte est libre de voir ce qu'il veut. Je vous demande juste de laisser les enfants à l'écart de certaines de vos envies et curiosités.
Je reste à votre disposition pour tous contacts.
Je vous prie de croire, Madame la Directrice, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Mlle Angélique FRANÇOISE
Ancienne assistant parlementaire
13 février 2023

Histoire luxembourgeoise reprise sur Twitter. Les autorités de ce pays sont de la même mauvaise foi que celles de la France

Le lundi 30 janvier 2023, a comparu un homme de 49 ans, père de famille, indépendant, diplômé de démographie et de sociologie, devant le tribunal de la ville de Luxembourg.


Le 24 avril 2021, le magasin Cactus a décidé de porter plainte contre lui pour non port du masque.
Au tribunal, l'homme explique de façon claire et limpide, aux 3 magistrats qui l'écoutent attentivement, que si le masque est inutile et inefficace en termes de santé individuelle et collective, il est en revanche très efficace pour ce qui relève de la torture physique et mentale.


Pour étayer son argumentaire, Amar Goudjil explique que dans le cadre d'un exercice d'application en ergonomie, il y a une dizaine d'années, il avait été amené à poncer un mur de plâtre à 3 reprises afin de démontrer la protection des masques et la réduction des risques dans les métiers du bâtiment et de l'industrie.


Le ponçage: 10 minutes avec un FFP1, 10 minutes avec un FFP2 et 10 minutes avec un FFP3.
Résultats: l'intérieur des narines et l'intérieur des oreilles des ponceurs sont pleins de poussière de plâtre.
Poussières de tailles microscopiques précise t-il.


Question aux magistrats:
"A partir de ces connaissances basées sur la pratique, comment peut-on croire que des masques en tissu ou en papier, FFP1, FFP2 ou FFP3, qui ne sont pas fichus de stopper des microparticules sont censés maintenant stopper des nanoparticules ?"
Le croire relève de l'hypocrisie, s'en persuader relève de la folie.


Deuxième question du cité à comparaître :
"Mais alors si le masque est inutile et inefficace en matière de santé, pourquoi les gouvernements l'ont-ils imposé aux populations ?"
Réponse : «pour les torturer physiquement et psychologiquement».
Il y aurait un complot organisé par les gouvernements contre les populations ?
"C'est exactement ça sauf que les 194 états qui ont ratifié le Règlement Sanitaire International de l'OMS en 2005 ne sont que des tiers exécutants".


Amar Goudjil explique aux magistrats comment les masques créent de la gêne, de l'agacement, de l'angoisse et de la nervosité.
Ils favorisent le stress et la peur qui eux, sont des sentiments qui affaiblissent le système immunitaire pour laisser place à l'émergence des cancers.
Ils favorisent l'hypoxémie et l'hypoxie. Le cerveau ne fonctionne plus correctement. Les jambes non plus. Tout s'atrophie.
Petit à petit, l'effet escompté créent un état de soumission et d'abandon total à l'autorité.


Comment sait-on tout cela ?
On le sait parce que les masques, à l'instar du sac sur la tête ou de la camisole, ont fait leur preuve depuis longtemps.
Ils été utilisés comme instruments de torture à Guantanamo ainsi que dans de nombreuses prisons de l'armée américaine.
Le masque, au même titre que les confinements ou les distances "sociales", n'a eu pour finalité que de pousser les gens à accepter plus facilement les injections qui n'ont rien de sanitaire.


Puis Amar Goudjil pose la question du contenu des vaccins anticovid19 et des nombreux effets indésirables et secondaires.
Il propose même à la juge de lui remettre une pièce à conviction pour un crime contre l'humanité en cours.
Il s'agit d'un rapport d'expertise traitant de l'analyse des v….


La juge le refuse.


Question: quel est le rôle de la justice si celle-ci refuse de consulter la preuve d'un crime en cours d'exécution ?
Chaos technique et juridique dans le box des magistrats…
Délibéré le 6 mars 2023.

L’éveil 2022 🙏❤️

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